Dans une note, Sandra Honoré la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies et les autres membres du « Core Group » (les Ambassadeurs du Brésil, du Canada, de l’Espagne, de la France, des États-Unis d’Amérique, de l’Union Européenne, et le Représentant spécial de l’Organisation des États américains) « déplorent l’incapacité du Parlement lors de la séance de l’Assemblée Nationale du 28 juin à exercer ses responsabilités en vertu de l’article 7 de l’Accord du 5 février.

Le “Core Group” exhorte tous les parlementaires à poursuivre, sans délai, la session de l’Assemblée Nationale pour mettre fin à l’incertitude politique qui prévaut depuis le 14 Juin et assurer la poursuite du processus électoral. Le “Core Group” demande à tous les acteurs politiques de contribuer à créer les conditions propices à cet effet.

Rappelons que l’Accord du 5 février était destiné à assurer la continuité institutionnelle à la fin du mandat du Président Martelly et en l’absence d’un nouveau Président élu à cette date. La nomination du Président provisoire, Jocerlerme Privert, a eu lieu le 14 février 2016. L’article 7 de l’accord stipule que le mandat du Président provisoire est de 120 jours maximum (conformément à la Constitution) à partir de la date de son installation http://www.haitilibre.com/article-16533-haiti-politique-les-details-de-l-accord-de-a-a-z.html

Mi-juin, le “Core Group” s’était inquiété de l’absence de mesures prises pour assurer la continuité institutionnelle au-delà du 13 juin, à la fin de la période de 120 jours, et avait demandé à l’Assemblée nationale haïtienne de parvenir à une solution qui évite un vide institutionnel http://www.haitilibre.com/article-17751-haiti-diplomatie-le-core-group-preoccupe-par-le-vide-institutionnelle.html

Share.

About Author

Leave A Reply