Face à une République tchèque déterminée à ne pas concéder le moindre espace à la Roja, Iniesta a dirigé la sélection vers le succès.

Cela fait cinq jours que l’événement footballistique le plus attendu de l’année a débuté et un constat s’impose à l’égard des premières rencontres : cette compétition appartient aux milieux de terrain. Dimanche, sous le maillot de la Croatie, Luka Modric a livré son possible meilleur match avec sa sélection d’après Ante Caric, son coach. Le soir-même, un autre régulateur du Real Madrid, Toni Kroos, a exercé un impact considérable dans la circulation de balle de la Nationalmannschaft.

À Toulouse, lundi après-midi et alors que la Roja n’affichait pas un nombre conséquent de certitudes en pleine affaire De Gea, Andrés Iniesta a libéré son inspiration : jeu court, feintes de corps, mobilité entre les lignes, le natif de Fuentealbilla fut constant dans la manoeuvre. Avec les départs couplés de Xavi et Xabi Alonso, l’Espagne a placé entre ses pieds la responsabilité de son jeu. En capacité d’enfiler le costume de chef d’orchestre, Iniesta peut se montrer déséquilibrant dans le dernier tiers du terrain, au moment de générer le danger pour son rival. Face à une République tchèque comptant parfois jusqu’à neuf joueurs aux abords de sa propre surface, il a dompté le temps et l’espace, comme à son habitude. Ce qui fut le plus impactant visuellement a été son habilité à flotter par dessus l’adversité.

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