Pour la troisième saison consécutive, le club milanais ne disputera pas la C1 l’année prochaine. Une gestion désastreuse de la part du président rossoneri qui vient de se sépare…

Silvio Berlusconi a dû mal à lâcher son trône. Présent à la tête de l’AC Milan depuis près de trente ans, Il Cavaliere a permis aux Rossoneri de connaître la plus glorieuse période de leur histoire. Sous son règne, le Milan a notamment remporté huit scudetti et la Ligue des champions à cinq reprises. Mais aujourd’hui, le club connaît actuellement une grave crise sportive. Pour la troisième saison consécutive, le club italien ne disputera pas la Ligue des champions lors du prochain exercice et n’est pas assuré de participer à la Ligue Europa. Alors que les Milanais devraient lutter avec la Juventus et Naples en tête du championnat voilà les Rossoneri en concurrence avec Sassuolo et la Lazio pour la sixième place.

Une situation sportive loin des ambitions milanaises due en grande partie à la gestion de Berlusconi sur ses dernières années. Entre entraîneurs lâchés en route, une direction sportive insuffisante et un avenir difficile à prévoir, voici le Milan version 2016.

La valse des entraîneurs

L’un des premiers problèmes liés à Berlusconi est l’instabilité au poste d’entraineur. Le président lombard n’avait limogé que quatre techniciens jusqu’à janvier 2014. Depuis ? Le même nombre mais en un peu plus de deux ans. Le dernier en date, Sinisa Mihajlovic a été remercié il y a presque une semaine. Si sportivement ces évictions n’ont rien de scandaleuses, difficile de trouver un entraineur capable d’obtenir des résultats rapidement avec l’effectif et la direction actuels des Rossoneri.

Le début de cette valse d’entraineurs remonte à la saison 2013-2014 où Massimiliano Allegri est remercié en cours de route. En difficulté en championnat après un Scudetto remporté et deux places sur le podium décrochées, le technicien italien est limogé en janvier 2014 après quatre ans passés sur le banc. Berlusconi pense avoir le nez creux en appelant Clarence Seedorf, l’ancienne gloire milanaise. Le président du club italien ne laisse que six mois à l’ancien international néerlandais avant de lui indiquer la porte de sortie, la faute à des relations tendues entre les deux hommes.

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